Chapitre XLVIII Les valeurs temporelles : Le dernier jour d’un condamné

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Chapitre XLVIII :

1-«De l’hôtel de ville !,…..Ainsi j’y suis. Le trajet exécrable est fait. La place est là, et au dessous de la fenêtre l’horrible peuple qui aboie, et m’attend, et rit. »

2-« J’ai eu beau me roidir, beau me crisper le cœur m’a failli. Quand j’ai vu au-dessus des têtes ces deux bras rouges, avec leur triangle noir au bout, dressés entre les deux lanternes du quai, le cœur m’a failli. »

3-«  Il y avait près de la porte  et le long des murs quelques personnes debout, outre le prêtre et les gendarmes, et il y’avait  eu aussi trois hommes. Le premier, Le plus grand, le plus vieux, était plus gras et avait une face rouge. »

Chapitre XIII :

  1-« Un rayon de soleil reparut. On eut dit qu’il mettait le feu à tous ces cerveaux. Les forçats se levèrent à la fois, comme par un mouvement convulsif. »

A retenir

Les temps de base :

Les temps de base ou appelés aussi les temps du premier plan sont les temps qui font avancer l’histoire comme :

  • Le passé simple : un temps littéraire par excellence, il est employé pour des actions ponctuelles achevées et limitées dans le temps. Il produit un  effet d’éloignement par rapport à ce dont on parle.
  • Le passé composé : Il est utilisé pour des actions antérieures au présent, des actions finies achevées et coupées du moment présent.
  • Le présent de la narration : Quand le présent ne renvoie pas au temps de l’écriture. Il correspond à un choix de l’auteur pour faciliter l’implication  du lecteur en lui donnant l’impression que les actions se passent au moment où l’on lit.

Les temps complémentaires :

Appelés aussi les temps d’arrière plan , ce sont des temps qui n’aident pas à l’avancement du récit mais servent surtout à des fins descriptives comme :
  • Imparfait : ce temps est employé pour les actions qui durent dans le temps ou en cours de réalisation, il est utilisé également dans la description ou pour exprimer une habitude , la répétition…
  • Le plus que parfait : Exprime une action achevée, par opposition à l’imparfait. Permet d’exprimer l’antériorité par rapport à une action passée.
  • Le passé antérieur  : Temps de récit, il exprime, tout comme le plus que parfait l’aspect accompli de l’action et l’antériorité par rapport à une action passée.

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